Je suis Laure Vinatier.
Je me suis spécialisée dans le golf parce que c'est le sport où le mental décide de tout.
Cinq ans de coaching de dirigeants m’ont appris une chose : la performance ne s’arrête pas au bureau. Elle se rejoue sur le parcours, souvent avec les mêmes schémas, les mêmes blocages, la même mécanique. Et en 2025, en faisant mes premiers pas sur un green dans les Alpilles, j’ai compris que le golf était l’endroit où cette conviction trouvait sa forme la plus pure.
Je n’ai jamais été une grande sportive. Aucun sport ne m’avait réellement apporté ce que le golf m’apporte aujourd’hui. Ce que j’ai ressenti dès l’initiation dans les Alpilles en 2025, dont je suis tombée amoureuse autant que du lieu, c’est ce calme particulier. Le golf ne demande pas de vitesse. Il ne récompense pas la force brute. Il exige autre chose : de la concentration, du lâcher-prise, un état de calme olympien que peu de sports nécessitent à ce point.
Ce qui m’a séduit dans le golf, c’est précisément ce que beaucoup trouvent frustrant : il n’y a pas d’équipe pour compenser, pas de vitesse pour masquer. Juste vous, votre club, et ce qui se passe dans votre tête. Et quand je vois un joueur avec le meilleur matériel, la meilleure technique, s’effondrer mentalement au moment décisif, je vois exactement ce que j’observe depuis cinq ans chez les dirigeants sous pression. Les mécanismes sont identiques. Les outils pour y répondre aussi.
Depuis plus de cinq ans que je suis dans le coaching, la performance mentale des sportifs a toujours été un sujet que j’abordais : on est sur de la performance, des ambitions, des objectifs, des profils mentaux très proches de ceux des entrepreneurs et dirigeants que j’accompagne. Quand j’ai découvert le golf et vu à quel point la performance y est entièrement conditionnée par le mental, j’ai su que c’était là que je voulais me spécialiser.
« Quand j'ai commencé à jouer, on m'a dit "il faut au moins dix ans pour jouer correctement au golf". Aujourd'hui je pense surtout que le mental peut faire gagner des années, et que même après dix ans, si le mental n’est pas là, on restera toujours un joueur moyen. »
Parce que c’est le sport où le mental fait le plus de différence, et où il est le moins travaillé. Seulement 14 % des golfeurs entraînent régulièrement leurs compétences mentales, alors que 80 % de la performance au golf est mentale. C’est un écart qui, pour une coach, représente une évidence.
Je suis golfeuse depuis 2025. Débutante, oui. Mais le temps ne fait pas tout au golf, et c’est précisément ce que je défends. Ce que j’ai compris de l’intérieur, en peu de temps : ce qui se joue sur le practice n’est pas ce qui se joue sur le parcours. Ce qui se passe dans les mains sur le putting green à un mètre du trou n’a rien à voir avec la technique. Ce putt devrait être facile, et parfois il ne l’est pas. C’est ce moment précis que je suis capable d’identifier, et d’accompagner.
Mon objectif : démocratiser la préparation mentale pour tous les golfeurs, pas seulement les compétiteurs. Pour l’amateur qui veut jouer son vrai jeu, son meilleur golf, sans se prendre la tête sur le parcours. La préparation mentale et les cours de technique devraient aller de pair, l’un n’est pas moins nécessaire que l’autre.
« Je pense sincèrement qu’on peut améliorer son jeu bien plus efficacement en investissant dans du coaching mental qu’en investissant dans une série de fers à plusieurs milliers d’euros. »
La certification RS6785 (France Compétences, 2024) structure mon approche de la préparation mentale des sportifs. Des outils rigoureux, ancrés dans les neurosciences, pour travailler ce qui se passe dans la tête d’un joueur avant, pendant et après chaque coup. Pas du bien-être générique. De la performance mentale appliquée au golf.
Plus de cinq ans à accompagner des dirigeants dans des situations à fort enjeu m’ont appris à lire des profils mentaux complexes, à identifier des schémas de blocage répétitifs, à construire des protocoles qui tiennent sous pression. Sur un parcours de golf, cette lecture est un avantage que peu de préparateurs mentaux possèdent.
Je suis golfeuse. Je sais ce qui se joue sur le practice, entre deux coups, face à un obstacle d’eau, sur un putt qu’on ne devrait pas rater. Ce regard intérieur, celui du joueur, pas du spectateur, est pour moi l’atout principal de ce que j’apporte en accompagnement. Je comprends ce que vous vivez, parce que je le vis aussi.
Je ne suis pas là pour vous motiver. Je suis là pour que quelque chose change concrètement dans votre jeu. Ce avec quoi vous repartez doit être utilisable seul, dès le prochain parcours, pas dans six mois, pas « avec de la pratique ». Je suis directe sur ce que je peux apporter, et sur ce que je ne peux pas.
30 minutes pour parler de votre jeu, de vos blocages, de ce que vous voulez changer sur le parcours. Je vous dis clairement si je peux vous aider, et comment.
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